Monthly Archives: juillet 2012

Le camp de Royallieu Compiègne

Carte d’identité Département et territoire : Camp de Royallieu, Compiègne, Oise (60), Picardie. • Dates d’activités: Octobre 1939-Juin 1940 : Hôpital militaire. Juin 1940: L’armée allemande réquisitionne les casernes pour le casernement de ses troupes. Septembre 1940 : Compiègne devient un camp pour prisonniers militaires, Front stalag 170 KN 654. 22 Juin 1941 : Compiègne…

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Drancy sur Twitter le 17 juillet

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Les 16 et 17 juillet  nous avons publié sur Twitter pendant plusieurs heures l’histoire de la rafle du Vélodrome d’hiver et les débuts du camp de Drancy. Cette expérience de diffusion de l’histoire sur les réseaux sociaux a connu du succès et nous renouvellerons l’opération. Au printemps déjà pour Yom Hashoah nous avions mis en…

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Rescapé du Vel d’Hiv

2012-07-16_0952

Joseph Weismann a 11 ans lorsqu’il est arrêté à son domicile, au 54 rue des abbesses à Paris, avec ses parents et ses deux sœurs par la police française. Il est enfermé au Vel d’Hiv puis interné au camp de Beaune-la-Rolande, où transitaient les juifs arrêtés, avant leur déportation. Il parvient à s’évader en compagnie…

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La rafle du Vélodrome d’Hiver

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Michel Laffitte, La rafle du Vélodrome d’hiver, 16-17 juillet 1942, Encyclopédie en ligne des violences de masse, [en ligne], publié le 9 novembre 2009, consulté le 16 juillet 2012, URL : http://www.massviolence.org/La-rafle-du-Velodrome-d-hiver-16-17-juillet-1942, ISSN 1961-9898 A. Contexte Arrestation la plus massive de Juifs jamais organisée sur le territoire français, la rafle dite du Vél’ d’hiv’ fait…

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Aside

Cabine téléphonique interdite aux Juifs, dans le métro à Paris.

8 juillet 1942, 9e ordonnance allemande interdisant aux Juifs la fréquentation des salles de spectacle et leur interdisant l’accès aux magasins en dehors de la période de 15 à 16 heures.
Le téléphone est coupé pour les Juifs et l’usage des cabines téléphoniques publiques leur est interdit

Arrivée à Auschwitz du convoi des 45000, parmi les déportés politiques partis de Compiègne, 54 sont juifs.

Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place singulière dans les déportations de France. Il est le premier convoi de répression à quitter le camp de Compiègne pour les camps de concentration allemands et le seul de l’année 1942. Avec celui du 24 janvier 1943 (230 femmes), il est le seul convoi de résistants à avoir eu Auschwitz pour destination définitive.

Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes – responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT- et d’une cinquantaine d’otages juifs (soient 1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.

A la fin de la guerre, sur les 1170 hommes immatriculés à leur arrivée à Auschwitz, le 8 juillet 1942, seuls 119 étaient encore en vie (soit 11% d’entre eux).[1]

Liste des déportés juifs du convoi

  • BADASSAS DAVID 28/04/1913 Rescapé
  • BERNHEIM ARMAND 07/06/1896
  • BLUMENFELD CHAIM SZIGA 08/01/1903
  • CHOURAQUI WILLIAM 11/04/1909
  • DOKTOR JEAN 12/06/1910
  • DRIMER ISRAEL 12/09/1899
  • FEITLOWICZ ISAAC 15/04/1894
  • FERSTLA MAURICE 27/01/1893
  • FRUCHT SAUL 04/05/1901
  • GAWRON JOSEPH 03/03/1924
  • GOLDSCHMIDT HARTWIG 27/11/1892
  • GOLDSTEIN ARON 15/10/1892
  • GOLDSTEIN SAMUEL 18/10/1901
  • GRUNBERG MARC 21/09/1906
  • GRYNBERG JACQUES 22/10/1897
  • HADJADJE CHARLES 10/08/1913
  • HASMANN HENRI 19/06/1890
  • HOFFMANN ISIDORE 17/10/1918
  • INDICTOR ABRAHAM 17/02/1893
  • JANOS ALBERT 08/01/1894
  • KATZ ARON 14/07/1910
  • KINSBOURG ROGER 22/08/1890
  • KIRZNER JACOB 22/05/1897
  • KRAEMER JULIUS 18/02/1897
  • KRONENFELD MENDEL 21/03/1911
  • KUPFERMAN ISRAEL MEYER 25/05/1904
  • LATMANN SMIEL 15/11/1902
  • LEHMAN LUCIEN LEOPOLD 16/07/1895
  • LEVILION ROBERT 10/05/1906
  • LEVY JACQUES SALOMON 19/02/1905
  • LEVINSKY CHAIM 18/08/1888
  • LEVINSKY RENE 02/04/1922
  • LUBELSKI ABRAM 20/12/1893
  • MARMELSTEIN JOSEF 18/06/1899
  • MIGDAL HENRI 26/11/192
  • MILGRAM ARMAND 05/12/1896
  • MIASKOVSKY SAMY MICHEL 20/03/1896
  • MIKLICHANSKY ABRAM (dit Albert) 05/05/1910
  • NEIMAN ISRAEL 31/08/1901
  • NOVAK MOISE 28/08/1887
  • PECKER RAPHAEL 22/11/1891
  • POLOSECKI JULES 15/06/1909 Rescapé
  • ROSENBLATT EMMANUEL 18/03/1913
  • ROTSZTAJN JANKIEL (Jacques) 30/07/1894
  • SCHARF MAURICE 13/08/1909
  • SOMMER ROGER 10/05/1922
  • STURM MOSES 21/10/1899
  • VAJDA ERNEST 13/05/1909
  • WAJSBROD ABRAM 18/11/1887
  • WOLFF MARCEL RAPHAEL 09/10/1897
  • WYSZYNSKI MAJER 01/03/1910
 

Jean Doktor

Jean Doktor est né le 12 juin 1910 à Boguslav, en Ukraine. Il est naturalisé français en 1928.

Licencié en droit, il habite rue 41 Bicoquet à Caen (Calvados) au moment de son arrestation.

Il est contrôleur des Impôts, rédacteur des Contributions indirectes et bien que catholique, il est dans l’impossibilité d’exercer sa profession, en raison des lois antisémites de Vichy ; Il est exclu de la fonction publique et travaille alors comme chef du service du contentieux dans une entreprise de travaux publics de Caen. Jean Doktor est marié, père d’un garçon (Claude).

 Il est arrêté le 1er mai 1942. Il figure en effet sur la liste de 120 otages « communistes et Juifs » établie par les autorités allemandes. Selon le témoignage de son fil Claude, il connaît le professeur Emmanuel Desbiot, les frères Colin, David Badache, le docteur Pecker et Maurice Scharf arrêtés en même temps que lui.

 Leur arrestation a lieu en représailles au déraillement de deux trains de permissionnaires allemands à Moult-Argences.  Jean Doktor est incarcéré à la Maison d’arrêt de la Maladrerie (Caen), puis au Lycée Malherbe. Il est remis aux autorités allemandes à leur demande. Celles-ci l’internent au camp de Royallieu à Compiègne, le 9 mai, en vue de sa déportation comme otage.

 Jean Doktor est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 ». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941



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Le château du Begué à Cazaubon

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Le centre d’accueil agricole du Bégué est le troisième centre ouvert par la Direction des Centres d’Accueil (DCA) créée par l’équipe de l‘abbé Glasberg. Le premier, situé à Chansaye dans le Rhône, a accueilli ses hébergés à partir de novembre 1941. Le second s’ouvre à Pont-de-Manne dans la Drôme en mai 1942. La date d’ouverture…

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Lifting ou botox pour le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon

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Lorsqu’en octobre 1992 j’assistais au colloque d’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon, cinq ans après le verdict du procès de Klaus Barbie, j’avais en tête une seule voix celle de Marcel Wyler qui était mort quelques mois plus tôt. Ces articles peuvent aussi vous intéresser Plus qu’un nom…

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