Actualités

Les pavés des disparus

Vous marchez dans une rue tranquille d’une ville quelque part en Allemagne. Et vous vous marchez sur une pavé de laiton, en fait vous butez-dessus. Vous regardez et il y est inscrit quelque chose vous lisez.

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Opération Bürkel

GURS

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Le centre d’accueil du Lastic

rosans

Le  centre du Lastic est situé dans la commune de Rosans dans les Hautes Alpes. Le centre est ouvert par la direction des centres d ‘accueil afin de sortir des jeunes gens des camps d’internement. Alexandre Glasberg rapporte  dans une note de 1944 ( CDJC CCXVII-41a_008 ) la genèse du centre : « Au Lastic furent transférés en mai 1942…

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Drancy sur Twitter le 17 juillet

drancy

Les 16 et 17 juillet  nous avons publié sur Twitter pendant plusieurs heures l’histoire de la rafle du Vélodrome d’hiver et les débuts du camp de Drancy. Cette expérience de diffusion de l’histoire sur les réseaux sociaux a connu du succès et nous renouvellerons l’opération. Au printemps déjà pour Yom Hashoah nous avions mis en…

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Rescapé du Vel d’Hiv

2012-07-16_0952

Joseph Weismann a 11 ans lorsqu’il est arrêté à son domicile, au 54 rue des abbesses à Paris, avec ses parents et ses deux sœurs par la police française. Il est enfermé au Vel d’Hiv puis interné au camp de Beaune-la-Rolande, où transitaient les juifs arrêtés, avant leur déportation. Il parvient à s’évader en compagnie…

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Aside

Cabine téléphonique interdite aux Juifs, dans le métro à Paris.

8 juillet 1942, 9e ordonnance allemande interdisant aux Juifs la fréquentation des salles de spectacle et leur interdisant l’accès aux magasins en dehors de la période de 15 à 16 heures.
Le téléphone est coupé pour les Juifs et l’usage des cabines téléphoniques publiques leur est interdit

Arrivée à Auschwitz du convoi des 45000, parmi les déportés politiques partis de Compiègne, 54 sont juifs.

Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place singulière dans les déportations de France. Il est le premier convoi de répression à quitter le camp de Compiègne pour les camps de concentration allemands et le seul de l’année 1942. Avec celui du 24 janvier 1943 (230 femmes), il est le seul convoi de résistants à avoir eu Auschwitz pour destination définitive.

Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes – responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT- et d’une cinquantaine d’otages juifs (soient 1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.

A la fin de la guerre, sur les 1170 hommes immatriculés à leur arrivée à Auschwitz, le 8 juillet 1942, seuls 119 étaient encore en vie (soit 11% d’entre eux).[1]

Liste des déportés juifs du convoi

  • BADASSAS DAVID 28/04/1913 Rescapé
  • BERNHEIM ARMAND 07/06/1896
  • BLUMENFELD CHAIM SZIGA 08/01/1903
  • CHOURAQUI WILLIAM 11/04/1909
  • DOKTOR JEAN 12/06/1910
  • DRIMER ISRAEL 12/09/1899
  • FEITLOWICZ ISAAC 15/04/1894
  • FERSTLA MAURICE 27/01/1893
  • FRUCHT SAUL 04/05/1901
  • GAWRON JOSEPH 03/03/1924
  • GOLDSCHMIDT HARTWIG 27/11/1892
  • GOLDSTEIN ARON 15/10/1892
  • GOLDSTEIN SAMUEL 18/10/1901
  • GRUNBERG MARC 21/09/1906
  • GRYNBERG JACQUES 22/10/1897
  • HADJADJE CHARLES 10/08/1913
  • HASMANN HENRI 19/06/1890
  • HOFFMANN ISIDORE 17/10/1918
  • INDICTOR ABRAHAM 17/02/1893
  • JANOS ALBERT 08/01/1894
  • KATZ ARON 14/07/1910
  • KINSBOURG ROGER 22/08/1890
  • KIRZNER JACOB 22/05/1897
  • KRAEMER JULIUS 18/02/1897
  • KRONENFELD MENDEL 21/03/1911
  • KUPFERMAN ISRAEL MEYER 25/05/1904
  • LATMANN SMIEL 15/11/1902
  • LEHMAN LUCIEN LEOPOLD 16/07/1895
  • LEVILION ROBERT 10/05/1906
  • LEVY JACQUES SALOMON 19/02/1905
  • LEVINSKY CHAIM 18/08/1888
  • LEVINSKY RENE 02/04/1922
  • LUBELSKI ABRAM 20/12/1893
  • MARMELSTEIN JOSEF 18/06/1899
  • MIGDAL HENRI 26/11/192
  • MILGRAM ARMAND 05/12/1896
  • MIASKOVSKY SAMY MICHEL 20/03/1896
  • MIKLICHANSKY ABRAM (dit Albert) 05/05/1910
  • NEIMAN ISRAEL 31/08/1901
  • NOVAK MOISE 28/08/1887
  • PECKER RAPHAEL 22/11/1891
  • POLOSECKI JULES 15/06/1909 Rescapé
  • ROSENBLATT EMMANUEL 18/03/1913
  • ROTSZTAJN JANKIEL (Jacques) 30/07/1894
  • SCHARF MAURICE 13/08/1909
  • SOMMER ROGER 10/05/1922
  • STURM MOSES 21/10/1899
  • VAJDA ERNEST 13/05/1909
  • WAJSBROD ABRAM 18/11/1887
  • WOLFF MARCEL RAPHAEL 09/10/1897
  • WYSZYNSKI MAJER 01/03/1910
 

Jean Doktor

Jean Doktor est né le 12 juin 1910 à Boguslav, en Ukraine. Il est naturalisé français en 1928.

Licencié en droit, il habite rue 41 Bicoquet à Caen (Calvados) au moment de son arrestation.

Il est contrôleur des Impôts, rédacteur des Contributions indirectes et bien que catholique, il est dans l’impossibilité d’exercer sa profession, en raison des lois antisémites de Vichy ; Il est exclu de la fonction publique et travaille alors comme chef du service du contentieux dans une entreprise de travaux publics de Caen. Jean Doktor est marié, père d’un garçon (Claude).

 Il est arrêté le 1er mai 1942. Il figure en effet sur la liste de 120 otages « communistes et Juifs » établie par les autorités allemandes. Selon le témoignage de son fil Claude, il connaît le professeur Emmanuel Desbiot, les frères Colin, David Badache, le docteur Pecker et Maurice Scharf arrêtés en même temps que lui.

 Leur arrestation a lieu en représailles au déraillement de deux trains de permissionnaires allemands à Moult-Argences.  Jean Doktor est incarcéré à la Maison d’arrêt de la Maladrerie (Caen), puis au Lycée Malherbe. Il est remis aux autorités allemandes à leur demande. Celles-ci l’internent au camp de Royallieu à Compiègne, le 9 mai, en vue de sa déportation comme otage.

 Jean Doktor est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 ». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941



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Lifting ou botox pour le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon

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Lorsqu’en octobre 1992 j’assistais au colloque d’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon, cinq ans après le verdict du procès de Klaus Barbie, j’avais en tête une seule voix celle de Marcel Wyler qui était mort quelques mois plus tôt. Ces articles peuvent aussi vous intéresser Plus qu’un nom…

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Les enfants dans la Shoah

Dessin de Max Tetelbaum Collection Zlatin BNF

En complément de l’exposition qui a débuté au Mémorial de la Shoah à Paris les témoignages de : Annie Hartl Weich  | Une enfance française Ehud Loeb  |Chaque homme a son ombre Les biographies Karin Kornweitz | Jacques Godschmidt | Jacques-Marc Schnerb | Hans Burghardt  | Sigmund Spira  | Israël Knastner | Herman Teitelbaum | Jean-Pierre…

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Nous étions indésirables en France : 1940. Camp d’internement de Saint-Cyprien et Bordeaux

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  « J’avais quatorze ans lorsque j’appris que nous étions juifs et que « pendant la guerre des Juifs avaient été persécutés et tués – uniquement parce qu’ils étaient juifs, » avait ajouté mon père d’une voix blanche lors d’une promenade en montagne. En décembre 1945, âgée de trois ans, j’étais arrivée de France en Autriche,…

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