<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jewishtraces</title>
	<atom:link href="http://jewishtraces.org/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://jewishtraces.org</link>
	<description>Mémoire et histoire des réfugiés juifs pendant la Shoah</description>
	<lastBuildDate>Thu, 28 Mar 2013 11:38:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>L&#8217;Anschluss</title>
		<link>http://jewishtraces.org/histoire/anschluss-11-12-mars-1938/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lanschluss</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/histoire/anschluss-11-12-mars-1938/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 14:56:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[lois raciales]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2167</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/histoire/anschluss-11-12-mars-1938/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : Marianne Epstein</title>
		<link>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-marianne-epstein/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=plus-quun-nom-dans-une-liste-marianne-epstein</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-marianne-epstein/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 05:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2156</guid>
		<description><![CDATA[Yvette Ferrand nous a adressé le texte et les documents suivants et nous la remercions. Marianne Epstein  est née le 18 Décembre 1925 à Fribourg en Brisgau en Allemagne. Son père, Siegfried était né le 5 novembre 1885 à Eichstetten et il y dirigeait une imprimerie. Sa mère Lina (née Weil) à Lörrach le 17 avril 1896. Lors de la Nuit de Cristal les 9 et 10 novembre 1938, l&#8217;imprimerie est incendiée par les nazis et Siegfried arrêté ainsi qu&#8217;une grande partie de la communauté juive de la ville et interné dans un camp. Libéré contre une caution et parce qu&#8217;il est un ancien combattant, il organise ce qu&#8217;il pense être le sauvetage de sa famille. Ils partent vers la Hollande où réside déjà une partie de la famille de Lina puis rapidement vers la France. Le 24 avril 1939 ils sont à Angers en Maine-et-Loire et trouvent à louer un petit meublé à deux pas de chez mes grands-parents qui ne tardent pas à lier connaissance et amitié avec eux. Marianne, prénommée ainsi par admiration pour la France, apprend notre langue avec mon grand-père, directeur d&#8217;école, puis à la rentrée 1939 entre au Lycée Du Bellay où elle devient une [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-marianne-epstein/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : Fanny Weiss veuve Feldblum</title>
		<link>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-fanny-weiss-veuve-feldblum/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=plus-quun-nom-dans-une-liste-fanny-weiss-veuve-feldblum</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-fanny-weiss-veuve-feldblum/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 04:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2144</guid>
		<description><![CDATA[Notre grand-mère Fanny Feldblum née Weiss est née le 28 décembre 1899 à Bucarest en Roumanie, elle est arrivée en août 1925 à Paris (9 rue Pierre Dupont). En 1929 elle se fait enregistrer au Consulat de Roumanie.  Veuve d&#8217;Hermann Feldblum, elle vécut ensuite au 22 rue du ruisseau avec Mario Santoncini dont elle aura 4 enfants : Mario (1931), Iris(1932, Monique (1934) Rose-Marie (1938). Toute le famille s&#8217;installe au 19 rue Duphot. Fanny est ouvrière couturière. Elle demande la nationalité française pour ses deux aînés Mario et Iris en 1934. &#160; Elle sera la seule à se faire recenser, sur ses papiers elle est veuve Feldblum. Fanny et Mario choisissent  de mener les enfants vers la conversion et le baptême catholique en juillet 1942 afin de les protéger ainsi que pour faciliter leur inscription dans des pensionnats. Les Juifs roumains avaient échappé à la rafle du Vél&#8217;d'hiv&#8217; (16-17 juillet 1942) parce qu&#8217;ils étaient ressortissants d&#8217;un pays allié de l&#8217;Allemagne nazie. En septembre 1942, la Roumanie déclara se désintéresser du sort des Juifs roumains exilés et leur retira la nationalité roumaine. Devenus apatrides, ils purent être déportés aisément. Au petit matin du 23 septembre 1942 Fanny fut arrêtée à son domicile en présence [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-fanny-weiss-veuve-feldblum/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : David Hasson</title>
		<link>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-david-hasson/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=plus-quun-nom-dans-une-liste-david-hasson</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-david-hasson/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 19:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2139</guid>
		<description><![CDATA[David Hasson était mon frère. Il est né à Marseille, le 9 mars 1926. Notre père Haim Victor Hasson est né le 25 décembre 1896 à Istanbul en Turquie, notre mère, Dona née Kalma est née le 9 mars 1900 à Istanbul en Turquie. Moi-même, Robert Hasson, je suis né le 24 juillet 1924 à Nuevitas (Cuba). Nous sommes arrivés à Marseille  en 1925. David, né à Marseille était donc français. Il a obtenu le certificat d’études en 1938. A la déclaration de la guerre, nous étions en zone libre, dans le sud de la France sous l&#8217;autorité de Vichy et du Maréchal Pétain. Mon père, de ce fait, pensais que nous étions en sécurité. Bien que nous ayons été obligés de faire tamponner le mot «　JUIF　» sur nos cartes d’identité. La zone dite libre a été envahie par les allemands en novembre 1942. Nos vies d’hommes libres se terminent le 23 janvier 1943. Nous avons été arrêtés au petit matin. Après deux jours d’interrogatoires, de privations de libertés et de questions sans réponses, nous avons été transférés à Compiègne pour un triage. Nous y sommes arrivés après un long et pénible voyage dans des wagons à bestiaux. David était déjà très [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-david-hasson/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : Esther Mandelbaum</title>
		<link>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-esther-mandelbaum/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=plus-quun-nom-dans-une-liste-esther-mandelbaum</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-esther-mandelbaum/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 07:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2125</guid>
		<description><![CDATA[Esther MANDELBAUM  née Schwartz est née à Piatra, dans la région de Neamt, en Roumanie, en 1869  et non 1873 comme l&#8217;indique le certificat ci-dessus. Vers 1907, elle arrive à Paris avec Josub Mandelbaum, son mari, et cinq enfants, Mendel, Samuel, Leia, Aaron nés à Piatra, et Ephraim né à Craiova. La famille vit 18 rue Saint Bernard, à Paris, dans le 11ème arrondissement. David, le petit dernier, y naît, le 14  janvier 1909. Esther s&#8217;occupe des enfants et  ne travaille pas à l&#8217;extérieur. Elle s&#8217;est fait recenser comme juive lors du recensement de 1941. C&#8217;est la seule de la famille à l&#8217;avoir fait. Sur les papiers de la préfecture de police elle est mentionnée comme étant veuve, et domiciliée au 26 rue Taine, près de la place Picpus. Les rafles des juifs roumains ont lieu en septembre 1942,  la police française a arrêté 1500 personnes loin des objectifs fixés de 3000 personnes réclamées par les autorités allemandes. Esther est arrêtée lors de la rafle du 25 octobre 1942. Elle ne vivait plus dans son appartement à ce moment là, mais revenait le dimanche pour utiliser son ticket d&#8217;approvisionnement en lait. Les autres jours, elle le laissait à la gardienne. Dimanche [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/plus-quun-nom-dans-une-liste-esther-mandelbaum/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Camille Dreyfus : un exil ordinaire</title>
		<link>http://jewishtraces.org/camille-dreyfus/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=camille-dreyfus</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/camille-dreyfus/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Feb 2013 16:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[survivant]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2115</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Né à Altkirch le 20 octobre 1897, Camille étudie à la faculté de Nancy, puis à Heidelberg et Strasbourg où il soutient sa thèse en 1925. De 1925 à 1927 il est attaché à Bichat puis à Cochin. Il rentre en Alsace et jusqu&#8217;en 1940 exerce comme spécialiste des maladies internes et collabore en tant que chercheur à la Polyclinique universitaire de Bâle. Arrivé aux Etats-unis il doit faire valider ses diplômes et est Research Fellow à la Tuft&#8217;s Medical School, puis entre au Mount Sinaï Hospital comme assistant de clinique et de recherche hématologique. Il enseigne à l&#8217;Université de 1945 à 1949 et intègre l&#8217;Académie des Sciences de New York  en 1947. En 1950 de retour en France il est nommé chef de laboratoire à Saint-Antoine et consulte à l&#8217;hôpital américain de Neuilly. Juif, alsacien, médecin, philosophe, historien des sciences, chercheur et aquarelliste Camille Dreyfus s&#8217;est éteint en 1966. &#160; ***** La mort dans l&#8217;âme, Camille quitte la France. Malgré les humiliations subies, son but suprême reste le service de la Patrie. Dès son arrivée à New York, il se met en rapport avec M. Adrien Tixier, chef de la Délégation de la France Libre aux États-Unis. « Je suis [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/camille-dreyfus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste la famille Trajlerer</title>
		<link>http://jewishtraces.org/famille-trajlerer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=famille-trajlerer</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/famille-trajlerer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 15:57:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[survivant]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2101</guid>
		<description><![CDATA[Hillel et Bajla TRAJLERER étaient arrivés de Pologne en 1926  Hillel était maroquinier, avait ouvert un atelier au 1, place de la République à Paris Il est arrivé avec son épouse Bajla et leur fille Ida née en 1926 à Varsovie. En 1935 Marie est née à Paris. Hillel travaillait bien, faisait de bonnes affaires; l&#8217;affaire était si prospère qu&#8217;elle a été aryanisée: tout leur a été volé. Ida conserve encore des papiers déchirés, qui sont les traites pour les meubles que la famille avait acquis à Paris après son installation, datées de 1932. Elle connaît encore le quartier de la République - Je pourrais y marcher les yeux fermés Hillel avait inventé le gainage des cadres pour photos et des réveils avec du cuir, un travail très soigné. Pendant la drôle de guerre, Ida est envoyée dans un internat à Maintenon en Eure et Loire , chez les dames Signoret, ses parents craignent pour elle à Paris,. Elle passe son certificat d&#8217;études le 10 juin 1940, jour de l&#8217;entrée des allemands à Paris. Elle entend les canons et voit des Allemands Elle voulait rentrer à Paris, la directrice ne l&#8217;a jamais laissée aller seule en train! La directrice annonce que, [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/famille-trajlerer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Freddy Arom échappé de Rivesaltes</title>
		<link>http://jewishtraces.org/freddy-arom-echappe-de-rivesaltes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=freddy-arom-echappe-de-rivesaltes</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/freddy-arom-echappe-de-rivesaltes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 17:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Rivesaltes]]></category>
		<category><![CDATA[sauvetage]]></category>
		<category><![CDATA[survivant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2094</guid>
		<description><![CDATA[Freddy Arom est né à Düsseldorf en 1930, il est le plus jeune des deux fils de David et Liba. David et Liba Arom ont quitté l&#8217;Allemagne pour la Belgique après la Nuit de Cristal en 1938 avec leurs deux fils Fred et Edouard. En mai 1940  fuyant l&#8217;avancée Allemande ils essaient de rejoindre Dunkerque mais sont internés au camp de Brens d&#8217;où ils sont transférés à Rivesaltes au début de l&#8217;hiver 1941. David se propose comme cuisinier avec l&#8217;idée de nourrir sa famille.  A l&#8217;occasion d&#8217;une visite à&#8217;hôpital, à Edouard, la famille s&#8217;échappe, prend le train pour Perpignan et séjourne à Montauban, puis à  Saint-Aignan près de Castelsarrasin. Fred Arom dit qu&#8217;il doit sa vie à &#171;&#160; une jeune fille juive viennoise qui vivait comme réfugiée à Saint-Aignan et parlait un français parfait&#171;&#160;. Elle avait surpris une conversation et ainsi appris que les policiers avaient l&#8217;intention d&#8217;arrêter les parents de Fred. La jeune fille sur les ordres des parents Arom, emmena Fred  et il rejoignit son frère qui séjournait dans uen colonie des Eclaireurs Israélites de France à Moissac. David et Liba furent arrêtés et assignés à résidence en Savoie à Aiguebelette. Fred se rendit chez eux pendant l&#8217;été 1942 où le [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/freddy-arom-echappe-de-rivesaltes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : Gisela et Roland Spira-Linder</title>
		<link>http://jewishtraces.org/gisela-spira-inder/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gisela-spira-inder</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/gisela-spira-inder/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 16:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Camps]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2086</guid>
		<description><![CDATA[C’est avec sa mère et sa sœur aînée Toni, que Gisela fuit Berlin au début de 1939. Les trois femmes arrivent à Bruxelles le 31 janvier, où les attendent déjà Herzel et Siegmund ; Felix le petit dernier est toujours placé par le comité d’assistance à la maison de cure de Wezembeek, à l’est de Bruxelles. Selon les photographies présentes dans son dossier de police Gisela, née en 1921 a encore à son arrivée les traits de l’enfance. Lorsqu’au 10 mai 1940, les arrestations massives des allemands et ex-autrichiens en Belgique les épargne, la famille Spira prend elle aussi le chemin de l’exil et passe clandestinement en France. Leur statut de ressortissant d’une nation ennemie, leur ferme tout accès à la liberté et c’est rapidement que le 3 juin 1940 ; Gisela, sa fratrie et ses parents, sont internés au camp de Bram dans l’Aude. Ils en sortent tous ensemble le 30 juin et sont assignés à résidence à Salleles d’Aude, c’est là que Gisela rencontre Bertold Linder, de dix ans son aîné, qu’elle épouse en Janvier 1942. Bertold est le frère aîné de Wilhelm  et de Frieda Le 26 août 1942, la famille Spira est raflée à Salleles d’Aude [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/gisela-spira-inder/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plus qu&#8217;un nom dans une liste : Pierre, Jacques et Esther Dzialoszynski</title>
		<link>http://jewishtraces.org/pierre-jacques-dzialoszynski/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=pierre-jacques-dzialoszynski</link>
		<comments>http://jewishtraces.org/pierre-jacques-dzialoszynski/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 07:57:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jewishtraces</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[rafle]]></category>
		<category><![CDATA[victimes de la Shoah]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jewishtraces.org/?p=2067</guid>
		<description><![CDATA[&#160; 1929 en Touraine. La Grande Crise qui s&#8217;annonce n&#8217;a pas encore traversé l&#8217;Atlantique et il est encore possible pour des populations fuyant la misère et l&#8217;antisémitisme en Europe Orientale de trouver du travail en France. C&#8217;est ainsi que cette année là, son cousin Max Leczinski déjà installé à Tours fait venir David en Indre et Loire. Il habite rue Colbert et lui a trouvé du travail. David Dzialoszynski, né le 10 mars 1910 à Lowicz est Polonais. Rapidement il fait venir sa mère et sa plus jeune soeur Madeleine. Il devient marchand forain et travaille durement. Il rencontre dès le début des années 30 une jeune fille, née le 8 novembre 1914 à St Ouen les Vignes. Elle se nomme Berthe Friedmann et appartient elle aussi aussi à une nombreuse famille. Ses parents venus d&#8217;Odessa en Russie vers 1910 avaient été assignés à résidence en Touraine. Leur mariage est célébré en la synagogue de la rue Parmentier le samedi soir 26 novembre 1932.Leur fils Pierre naît à Tours le 1er Juillet 1933. Berthe et Pierre sont français de naissance, David le devient par naturalisation en 1940. Survient la déclaration de guerre puis « l’étrange défaite » de 1940. Pétain [...]]]></description>
		<wfw:commentRss>http://jewishtraces.org/pierre-jacques-dzialoszynski/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
