Plus qu’un nom dans une liste : Jacques-Marc Schnerb

11 mars 2012
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Jacques Marc Schnerb et son père Amédée source Dominique Herody

Outre la mention de sa déportation à Auschwitz, Jacques-Marc Schnerb figure sur l’internet pour avoir soutenu sa thèse Le risque administratif : une « jurisprudence déquité » du Conseil d’État ; contribution à létude des principes qui gouvernent la responsabilité de la puissance publique, à la faculté de Droit de Strasbourg, qui fut publiée en 1946 par l’Imprimerie générale Jean de Bussac à Clermont-Ferrand, avec une préface de Charles Eisenmann (1903-1980), professeur de Droit, très certainement son directeur de thèse. Ironie de l’histoire, ce même Conseil d’État allait devenir un rouage essentiel du régime de Vichy.

En novembre 1939, l’université de Strasbourg se replia à Clermont-Ferrand, ville du cousin germain de son père Amédée. C’est sans aucun doute là que Jacques-Marc soutint effectivement sa thèse. [source]

Jacques-Marc était né le 10 septembre 1920 à Saint-Étienne. Il a été déporté par le convoi 62, le 20 novembre 1943, au départ de Drancy avec ses grands-parents Léopold Schnerb et Berthe née Dreyfus.

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4 Responses to Plus qu’un nom dans une liste : Jacques-Marc Schnerb

  1. CLAVEL Myriam on 4 décembre 2012 at 6 h 52 min

    recherches sur Christian LAZARD, déporté par le convoi N°57, de DRANCY vers Auschwitz le 17 OU 18 JUILLET 1943.

  2. Meyer on 17 mars 2012 at 21 h 03 min

    Léopold Kaufmann, né en 1885, était ministre-officiant à Obernai dans une des plus jolies bourgades d’Alsace. Comme tant d’autres, il a dû fuir avec sa famille devant l’arrivée de l’armée allemande en 1940. Réfugié à Bourbonne-les-Bains dans le département des Vosges, il tenta de rejoindre la ligne de démarcation à la veille d’un contrôle de la Gestapo (probablement sous dénonciation d’un habitant de la ville). Il essaya de fuir vers la zone libre qui se situait sur la Saône à Chalon. Mais il n’eut pas le temps d’y arriver car un contrôle près de Lons-le-Saunier lui fut fatal. Arrêté, il fut emmené à Champagnolle puis écroué dans le fort d’Hauteville près de Dijon. Français, mais juif, il séjourna dans ce fort, gardé par des Français, puis fut transféré à Drancy la même année. Puis comme 78000 autres Juifs français, femmes et enfants, il fut déporté à Auschwitz d’où il ne revint jamais. Le convoi n° 35 septembre 1943 fut son dernier voyage.
    Léopold Kaufmann avait 57 ans. Son nom figure sur le mur de la déportation à Paris ainsi que sur les registres de Yad Vashem.
    ………..C’était mon grand-père.

    Jean-Claude Meyer

  3. Israël-Meyer on 17 mars 2012 at 20 h 55 min

    Puis-je corriger dans le texte ci-dessus:

    Je suis la petite nièce d’Amédée Schnerb

    Merci d’avance.

  4. Israël-Meyer on 17 mars 2012 at 9 h 59 min

    Bonjour,

    Je suis la petite nièce d’Amédée Scnerb et petite cousine de Jacques de Saint-Etienne.
    Je suis née à saint-Etienne et ma grande tante Andrée Schnerb a perdu son mari Amédée au front. Jacques (battu à mort à Auschwitz) ses beaux parents Léopold, Berthe mais aussi Jacques frère de Léopold déportés de Drancy à Auschwitz.

    Merci d’ajouter le frère de Léopold Jacques à votre article.

    Bien à Vous.
    Myriam

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