Tag Archive for lois raciales

Kristalnacht 9-10 novembre 1938

Juifs arrêtés lors de la Nuit de Cristal

Laurence Prempain & Manuela Wyler  Les événements de l’année 1938 sont la démonstration pour Hitler qu’il a désormais les mains libres pour poursuivre sa politique de création d’un espace vital pour le peuple allemand, débarrassé de toute population juive. L’Anschluss en mars 1938, et les accords de Munich de septembre 1938 ont permis non seulement…

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Sigmund Jachzel

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 Sauf mention différente les photographies proviennent de la collection Toman Tous droits réservés Sigmund Jachzel est né le 1er janvier 1923, à Ostrava, ville industrielle située entre l’Oder et l’Ostravica. Ses parents Elias et Frida habitent le quartier périphérique  de Zabreh Nad Odrou, Elias est représentant en chemiserie et bonneterie et devient fondé de pouvoir de…

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6 juillet 1938 la conférence d’Evian

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Le 6 juillet 1938, les délégations gouvernementales de 32 pays d’Europe et d’Amérique, ainsi que les représentants de 34 organisations non gouvernementales se réunissent à Évian (France) sur les bords du lac Léman, afin de chercher une solution globale à la question des réfugiés juifs autrichiens et allemands.

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L’Anschluss

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L’Allemand s’appelait Pyjama

Sonia & Jeannine FLIS avec Jean GRANAT

Mobilisation, mon père fraîchement naturalisé se retrouve soldat de seconde classe dans le cinquième génie, lui dentiste depuis 16 ans n’était pas dans le service de santé. Je le revois avec son costume bleu horizon et ses bandes molletières. Avant guerre, lorsque mon père recevait des amis, je dis bien mon père car ma mère n’avait rien à dire, je devais manger à la cuisine avec Elise qui devenait ma complice. A partir de ce moment maman est devenue une femme toujours en mouvement, d’action et de décision.

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Rescapé du Vel d’Hiv

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Joseph Weismann a 11 ans lorsqu’il est arrêté à son domicile, au 54 rue des abbesses à Paris, avec ses parents et ses deux sœurs par la police française. Il est enfermé au Vel d’Hiv puis interné au camp de Beaune-la-Rolande, où transitaient les juifs arrêtés, avant leur déportation. Il parvient à s’évader en compagnie…

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La rafle du Vélodrome d’Hiver

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Michel Laffitte, La rafle du Vélodrome d’hiver, 16-17 juillet 1942, Encyclopédie en ligne des violences de masse, [en ligne], publié le 9 novembre 2009, consulté le 16 juillet 2012, URL : http://www.massviolence.org/La-rafle-du-Velodrome-d-hiver-16-17-juillet-1942, ISSN 1961-9898 A. Contexte Arrestation la plus massive de Juifs jamais organisée sur le territoire français, la rafle dite du Vél’ d’hiv’ fait…

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Aside

Cabine téléphonique interdite aux Juifs, dans le métro à Paris.

8 juillet 1942, 9e ordonnance allemande interdisant aux Juifs la fréquentation des salles de spectacle et leur interdisant l’accès aux magasins en dehors de la période de 15 à 16 heures.
Le téléphone est coupé pour les Juifs et l’usage des cabines téléphoniques publiques leur est interdit

Arrivée à Auschwitz du convoi des 45000, parmi les déportés politiques partis de Compiègne, 54 sont juifs.

Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place singulière dans les déportations de France. Il est le premier convoi de répression à quitter le camp de Compiègne pour les camps de concentration allemands et le seul de l’année 1942. Avec celui du 24 janvier 1943 (230 femmes), il est le seul convoi de résistants à avoir eu Auschwitz pour destination définitive.

Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes – responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT- et d’une cinquantaine d’otages juifs (soient 1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.

A la fin de la guerre, sur les 1170 hommes immatriculés à leur arrivée à Auschwitz, le 8 juillet 1942, seuls 119 étaient encore en vie (soit 11% d’entre eux).[1]

Liste des déportés juifs du convoi

  • BADASSAS DAVID 28/04/1913 Rescapé
  • BERNHEIM ARMAND 07/06/1896
  • BLUMENFELD CHAIM SZIGA 08/01/1903
  • CHOURAQUI WILLIAM 11/04/1909
  • DOKTOR JEAN 12/06/1910
  • DRIMER ISRAEL 12/09/1899
  • FEITLOWICZ ISAAC 15/04/1894
  • FERSTLA MAURICE 27/01/1893
  • FRUCHT SAUL 04/05/1901
  • GAWRON JOSEPH 03/03/1924
  • GOLDSCHMIDT HARTWIG 27/11/1892
  • GOLDSTEIN ARON 15/10/1892
  • GOLDSTEIN SAMUEL 18/10/1901
  • GRUNBERG MARC 21/09/1906
  • GRYNBERG JACQUES 22/10/1897
  • HADJADJE CHARLES 10/08/1913
  • HASMANN HENRI 19/06/1890
  • HOFFMANN ISIDORE 17/10/1918
  • INDICTOR ABRAHAM 17/02/1893
  • JANOS ALBERT 08/01/1894
  • KATZ ARON 14/07/1910
  • KINSBOURG ROGER 22/08/1890
  • KIRZNER JACOB 22/05/1897
  • KRAEMER JULIUS 18/02/1897
  • KRONENFELD MENDEL 21/03/1911
  • KUPFERMAN ISRAEL MEYER 25/05/1904
  • LATMANN SMIEL 15/11/1902
  • LEHMAN LUCIEN LEOPOLD 16/07/1895
  • LEVILION ROBERT 10/05/1906
  • LEVY JACQUES SALOMON 19/02/1905
  • LEVINSKY CHAIM 18/08/1888
  • LEVINSKY RENE 02/04/1922
  • LUBELSKI ABRAM 20/12/1893
  • MARMELSTEIN JOSEF 18/06/1899
  • MIGDAL HENRI 26/11/192
  • MILGRAM ARMAND 05/12/1896
  • MIASKOVSKY SAMY MICHEL 20/03/1896
  • MIKLICHANSKY ABRAM (dit Albert) 05/05/1910
  • NEIMAN ISRAEL 31/08/1901
  • NOVAK MOISE 28/08/1887
  • PECKER RAPHAEL 22/11/1891
  • POLOSECKI JULES 15/06/1909 Rescapé
  • ROSENBLATT EMMANUEL 18/03/1913
  • ROTSZTAJN JANKIEL (Jacques) 30/07/1894
  • SCHARF MAURICE 13/08/1909
  • SOMMER ROGER 10/05/1922
  • STURM MOSES 21/10/1899
  • VAJDA ERNEST 13/05/1909
  • WAJSBROD ABRAM 18/11/1887
  • WOLFF MARCEL RAPHAEL 09/10/1897
  • WYSZYNSKI MAJER 01/03/1910
 

Jean Doktor

Jean Doktor est né le 12 juin 1910 à Boguslav, en Ukraine. Il est naturalisé français en 1928.

Licencié en droit, il habite rue 41 Bicoquet à Caen (Calvados) au moment de son arrestation.

Il est contrôleur des Impôts, rédacteur des Contributions indirectes et bien que catholique, il est dans l’impossibilité d’exercer sa profession, en raison des lois antisémites de Vichy ; Il est exclu de la fonction publique et travaille alors comme chef du service du contentieux dans une entreprise de travaux publics de Caen. Jean Doktor est marié, père d’un garçon (Claude).

 Il est arrêté le 1er mai 1942. Il figure en effet sur la liste de 120 otages « communistes et Juifs » établie par les autorités allemandes. Selon le témoignage de son fil Claude, il connaît le professeur Emmanuel Desbiot, les frères Colin, David Badache, le docteur Pecker et Maurice Scharf arrêtés en même temps que lui.

 Leur arrestation a lieu en représailles au déraillement de deux trains de permissionnaires allemands à Moult-Argences.  Jean Doktor est incarcéré à la Maison d’arrêt de la Maladrerie (Caen), puis au Lycée Malherbe. Il est remis aux autorités allemandes à leur demande. Celles-ci l’internent au camp de Royallieu à Compiègne, le 9 mai, en vue de sa déportation comme otage.

 Jean Doktor est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 ». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les « judéo-bolcheviks » responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941



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6 juin 1942

jo139

Décret n°1301 du 6 juin 1942 réglementant, en ce qui concerne les juifs, les professions d’artiste dramatique, cinématographique ou lyrique. Ces articles peuvent aussi vous intéresser Plus qu’un nom dans une liste: Moses Goldschlagg Plus qu’un nom dans une liste : Jacques-Marc Schnerb Plus qu’un nom dans une liste : Miron Zlatin Sur mon bras…

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8e ordonnance allemande 29 mai -7 juin 1942

2012-05-29_1714

Huitième ordonnance du 29 mai 1942 concernant les mesures contre les Juifs La huitième ordonnance allemande du 29 mai 1942 rend obligatoire, en zone occupée, le port de l’étoile jaune en public pour les Juifs à partir de l’âge de six ans. Elle est une étape fondamentale dans le processus d’exclusion sociale qui frappe les…

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